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LE PACTE RENOVATEUR

Le jeudi 8 novembre 2007 s’est constitué, à Paris, le Pacte Rénovateur, un réseau militant ayant pour base les adhérents qui veulent poursuivre la rénovation du Parti Socialiste engagée à travers la désignation puis la campagne de notre candidate à l’élection présidentielle.


Le discours de Villepinte et le Pacte Présidentiel sont les bases politiques qu’il s’agit d’approfondir, de densifier, de préciser afin que le Parti Socialiste clarifie et tranche sur son orientation et son leadership, rénove son fonctionnement et ses méthodes de travail, remobilise les nouveaux adhérents et s’ouvre toujours plus aux citoyens afin d’être à nouveau la force d’entraînement de toute la gauche, des écologistes et des progressistes.

Vendredi 26 septembre 2008
Par Cyril Apetoh - Publié dans : Videos
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Jeudi 25 septembre 2008
Gérard Collomb présente la Motion E: "tous ensemble fiers d'être socialistes" (combattre et proposer, la ligne claire, Unité et Refondation)




Motion E : Gérard Collomb
Vidéo envoyée par PartiSocialiste

 

Par Cyril Apetoh - Publié dans : Videos
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Mercredi 24 septembre 2008

Ségolène Royal est restée en retrait, mardi soir lors du conseil national du Parti socialiste, préférant mettre en avant son équipe qui incarne à ses yeux "le Parti socialiste de demain".

Elle n'apparaît symboliquement qu'en dernière position sur la liste des signataires de sa "motion" intitulée "Tous ensemble, fiers d'être socialistes".

Sur le papier, le maire de Lyon, Gérard Collomb, figure en première position de cette équipe paritaire de seize personnes, dont Vincent Peillon, Julien Dray, Delphine Batho, Najat Belkacem et Aurélie Filippetti.

"C'est une équipe soudée, capable de travailler ensemble, de rassembler et d'incarner (...) le PS de demain, celui du futur, celui qui va dire aux Français qu'il ne faut pas baisser les bras (...) et que des solutions, il y en a", a déclaré la présidente de Poitou-Charentes à son arrivée à la salle de La Mutualité, à Paris.

Elle a pris place au premier rang mais a envoyé à la tribune un trio composé de Najat Belkacem, Vincent Feltesse, président de la communauté urbaine de Bordeaux et François Rebsamen défendre leur texte d'orientation.

"Nous avons voulu présenter notre motion en trois parties pour se faire applaudir trois fois plus", a ironisé le sénateur-maire de Dijon.

Pour celle qui a déclaré mettre sa candidature au poste de premier secrétaire "au Frigidaire" pour l'instant, il s'agissait de "donner l'exemple" afin que le congrès de Reims ne soit pas "une guerre des chefs".

"Ce qui m'intéresse, c'est de pousser en avant une nouvelle équipe de futurs dirigeants du pays, de les mettre en valeur, de les faire parler", a-t-elle justifié à sa sortie.

"Je mets en avant cette équipe mais je suis là, bien présente", a-t-elle toutefois lancé à l'adresse de ceux qui douteraient de sa détermination.

S. Royal qui organise samedi un " meeting de la fraternité " au Zénith, à Paris, prévient : "Je prendrai toute ma place dans les débats, bien évidemment".

A souligner le railliement de Gaetan Gorce.

Avec Reuters

Par Cyril Apetoh - Publié dans : Congrès
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Vendredi 19 septembre 2008

C’est signé. L’accord entre Ségolène Royal et les représentants de «la ligne claire», regroupement de grands élus locaux du PS derrière les maires de Lyon et d’Evry, Gérard Collomb et Manuel Valls, et le patron du conseil général des Bouches du Rhône Jean-Noël Guérini, est bouclé. Constatant «la proximité et la convergence des textes» déposés dans le cadre de la préparation du congrès de Reims, et brandissant leur «volonté de faire cesser la dispersion et la confusion préjudiciables au débat démocratique», ces deux parties du parti «ont décidé d’en prendre acte en rédigeant une motion commune».

Les nouveaux alliés, de bonne guerre, affirment se situer «face à la course folle des ambitieux qui rend inaudibles nos discours et brouille nos actions», mais aussi «face aux fortes tentations de faire du neuf avec l’ancien». Selon le texte, cette position «tranche avec les comportements de celles et ceux qui, se souciant peu des contradictions entre actes et discours, laisse leurs projets personnels prendre le pas sur l’ambition collective qui doit impérativement nous animer.»

Dans leur motion commune figurera en bonne place l’«émergence d’une nouvelle génération pour diriger le parti socialiste», l’«ouverture de notre parti sur la société, l’indispensable renforcement de ses capacités d’écoute, d’analyse et de diagnostic». Quant à la désignation du candidat du PS à la présidentielle, il devrait être «le résultat d’une primaire ouverte au plus grand nombre de sympathisants socialistes.» La stratégie, enfin, sera «de rassembler d’abord la gauche, puis attirer les démocrates qui veulent s’unir pour construire une alternative au sarkozysme».

Le deal ultime entre l’équipe de l’ex-candidate à la présidentielle et ce qu’il est désormais convenu d’appeler les «barons» du parti a été passé à Solférino, tard dans la soirée de jeudi. Des dernières discussions qui ont mis aux prises, côté «ligne claire», Manuel Valls et le Marseillais Patrick Mennucci, ainsi qu’un proche de Gérard Collomb, et, pour l’équipe de Ségolène Royal, les parlementaires Vincent Peillon, David Assouline et Delphine Batho, ainsi que le président de Désirs d’avenir, Jean-Pierre Mignard.

«C’est l’aboutissement logique d’une démarche convergente, commente David Assouline. Ce sont deux familles qui se regroupent. Les représentants de la ligne claire avaient fait le choix de Ségolène Royal pendant les primaires, mais il y avait une divergence sur le préalable des personnes, qui a été levé par Ségolène Royal».

Après l'alliance entre Bertrand Delanoë et François Hollande, officialisée mardi lors d'un meeting commun à Cergy, la motion de l'aile gauche du PS annoncée aujourd'hui par Benoit Hamon, et celle de Martine Aubry, dont on attend toujours une éventuelle décision de candidature, le paysage socialiste, à quatre jour d'un conseil national de synthèse, se met donc en place avec, vraisemblablement, quatre grandes motions.

David Revault d’Allonnes / Libération

Par Cyril Apetoh - Publié dans : Congrès
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